jeudi 11 décembre 2014
samedi 6 décembre 2014
lundi 10 novembre 2014
COMMEMORATION DU 11 NOVEMBRE
à 9h15 devant le monument aux morts
Eglise de la Madrague de Montredon
Du 11 NOVEMBRE 1914 / 2014 Un Centenaire
En cette année du Centenaire de cette terrible guerre le
CIQ de la Madrague Montredon, la Rose et la Verrerie, vous remercie tous d’
être présents ce matin Mmes et Mrs habitants de nos quartiers, Mmes et Mrs
les élus merci d’avoir répondu à notre appel
En 2014, la France vit au rythme de multiples évènements
autour du Centenaire de la première guerre mondiale : un conflit aussi
dévastateur que traumatisant.
La menace pèse depuis 1913
Deux attitudes s’affrontent :ceux
pour qui la guerre est inévitable face à l’agressivité allemande c’est la
position de l’Union sacrée ciment d’une nation des droites et de l’église
catholique et ceux en grand nombre qui répondent à l’appel pacifiste du
socialiste Jean Jaurès qui a tout fait pour éviter cette guerre en
disant que son moteur était le choc des intérêts, le danger est venu de la mise
en place de rivalités haineuses, chauvinisme et nationalisme exacerbé au sein de l’Europe ; Jaurès avait compris que la guerre était à nos
portes, il a été assassiné au Café du Croissant le 31 juillet 1914 rien
n’empêchera la guerre.
Le 1er septembre
1914 l’ordre de mobilisation générale est donné, l’opinion française est
convaincue de l’ aggréssion allemande, 4 millions d’ hommes de 23 à 48 ans sont
appelés, tous partent sans hésiter.
Un militaire :le
maréchal Joffre cumule tous les pouvoirs, et devient le chef de la France en
état de siège pendant que le parlement est ajourné. La république est malade
La population qui reste à
l’arrière doit faire face à une guerre plus longue que prévue : il
faut soigner les blessés, aider de toute part, la solidarité s ‘organise,
écoles et églises sont réquisitionnées, c’est le vide social d’hommes, les
femmes les remplacent aux champs et à l’usine, elles travaillent et font aussi
bien que les hommes.
La guerre dure, la
croyance en la victoire est alors
maintenue par le mensonge et la censure des militaires et de l’état, on
continue à exalter le patriotisme et la haine des allemands y compris chez les
enfants dans les écoles : la France est championne du progrès et du droit.
Dans les tranchées toutes les souffrances endurées par les soldats leurs font perdre espoir de paix . L’union sacrée
s’essouffle dès 1917 : rationnement, inflation, vie chère, les soldats
meurent dans la boue, le froid, sont de vraies loques , des mutineries ont
lieu, la majorité de ces soldats étaient des civils et pas des militaires, ils
ne comprennent pas cette guerre sans résultat, il y a une réelle lassitude
morale, la tentative de paix échoue en 1917, Clémenceau le vieux radical
civil avec son gouvernement autoritaire reprend le pouvoir sur les militaires
avec une politique de guerre de la terre brûlée
malgré son surnom de « père la victoire ! » mais quelle victoire ?.
L’armistice sera signée le
11 novembre 1918 , le traité de Versailles signé en 1919 établira la seule
responsabilité de l’Allemagne .
Mais la diplomatie en
Europe n’a pas joué son rôle ce sera un lourd
danger pour l’avenir.
Ces
années se solderont par 10
millions de morts dont 1millions 400 000 en France et autant en Allemagne, des
générations de moins de 50 ans sont
décimées, d’innombrables blessés , estropiés les « gueules cassées »
vrais fantômes de guerre hanteront tout le restant de leur vie les rues de nos villes,
les veuves, les orphelins. La folie sera interminable plus de 4 ans , elle fait
mentir les chefs militaires qui avaient promis de chaque côté pour vaincre les
résistances de l’emporter rapidement ; dès septembre 1914 ce n’est pas la
guerre en chantant la fleur au fusil mais l’hécatombe des centaines de milliers
de morts et ce n’est pas fini viendra Verdun l’enfer sur terre en 1916, le
chemin des dames en 1917 où se trouve le village de Craonne qui a donné son nom
à une chanson dit toute la révolte profonde des soldats :
« Adieu
la vie, adieu l’amour, adieu toutes les femmes, c’est bien fini, c’est pour
toujours de cette guerre infâme »
On fusillera pour l’exemple quand l’exaspération se fera
plus pressante sur le front comme en 1917, d’autant que se manifesteront des
scènes de fraternisation entre soldats français et allemands à noël d’une
tranchée à l’autre. La France en 1998 rendra leur honneur à ces fusillés.
Respect et mémoire aussi pour tous les poilus venus d’ailleurs : soldats
indigènes des nombreux pays d’afrique, des 4 coin de l’empire colonial venus se
battre et mourir pour la France.
100
ans après, les historiens
parlent de responsabilités partagées : les intérêts des puissances ,
Russie, Autriche Hongrie ,Allemagne, France ont des rivalités qui sont
grosses d’un partage du monde,ce qui ressortira au traité de versailles.
Jean
Jaurès avait pourtant lancé à la chambre des députés le 7 mars 1895 :
« toute
notre société violente et chaotique même quand elle veut la paix, même quand
elle est en état d’apparent repos, porte en elle la guerre comme la nuée
dormante porte l’orage » hélas le XX ème siècle confirmera avec les
atrocités de la 2ème guerre mondiale cette sombre phrase, les germes
étaient déjà présents dès 1919
Cette
guerre a remué les bas fonds de l’âme humaine.
Ce qui importe 100 ans après « c’est la continuité de
l’action, c’est le perpétuel éveil de la pensée et de la conscience, c’est la
vraie sauvegarde, là est la garantie de l’avenir de paix » comme le disait
encore Jean Jaurès
Le
monde a changé mais les conflits s’éternisent, se multiplient dans le monde,
les fabricants et vendeurs d’arment comptent leurs profits comme les mères
leurs enfants morts
Alors, ensemble, faisons tout pour que les générations
futures commémorent des centenaires de la PAIX
Et
en l’honneur de tous les disparus dont les monuments aux morts , les places de villages, les rues des
villes portent les noms, contre l’oubli
observons ensemble une minute de silence. Je vous remercie
Pour le CIQ
Pierrette Forest
lundi 20 octobre 2014
mercredi 1 octobre 2014
LEGRE MANTE - ARTICLE MARSACTU - Par Benoît Gilles, le 30 septembre 2014
Cap Marin à Legré Mante : les dessous d'un retrait de permis
Il y a quelques jours, le promoteur Océanis
annonçait par voie de communiqué le retrait du permis de construire de
l'opération Cap Marin, situé sur l'ancien site pollué de l'usine Legré
Mante, à la Madrague de Montredon. Désormais effectif, ce retrait rebat
les cartes de l'avenir de cette friche industrielle et repose la
question de la prise en charge de la dépollution.
Finie la carte postale des belles villas accrochées à la colline de
la Madrague de Montredon avec le bleu marin pour seul horizon. Annoncé mi-septembre par le promoteur Océanis, le retrait du permis de construire de l'opération Cap Marin
renvoie les plans sur l'avenir de l'ancien usine Legré Mante à ce
qu'elle est toujours aujourd'hui : une friche polluée par des siècles
d'activités industrielles. Or, depuis cette communication d'Océanis,
l'ensemble des acteurs institutionnels fait silence tant sur les
circonstances qui ont provoqué ce retrait que sur ses conséquences.
Sur le passé d'abord. Peu habitué à communiquer sur ses projets, le promoteur s'en tient aujourd'hui à un commentaire limité des raisons de ce retrait. "Les choses sont assez claires : en juillet, nous avions un permis valablement obtenu. Cela signifie que les travaux auraient pu immédiatement commencer." Or, dans la foulée de l'obtention de ce nouveau permis, limité à 250 logements, l'opposition des riverains reprend de plus belle avec le dépôt de nouveaux recours gracieux et contentieux. Or, "si une réalisation doit se faire, nous souhaitons qu'elle se fasse dans un esprit de partenariat en bonne intelligence avec le voisinage comme avec l'ensemble des élus", commente-t-on encore du côté d'Océanis.
Or, d'après des informations que nous n'avons pas pu recouper auprès de la préfecture, la Ville aurait reçu un courrier du préfet qui annonçait prolonger ce contrôle de légalité, mentionnant notamment une attention ministérielle appuyée sur le suivi de la dépollution du site. Cette mention - si elle est avérée - peut faire référence à l'action d'une autre élue du secteur, la conseillère municipale socialiste Annie Levy-Mozziconacci. Toujours dans la foulée de la manifestation devant les grilles de l'usine, cette dernière a écrit à la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal et à sa collègue de la Santé, Marisol Touraine. "Je me suis saisie du dossier en le regardant avec l'oeil du médecin. J'ai donc écrit ce courrier aux ministères notamment pour que soit mise en place une commission d'experts indépendants qui réalise une étude d'impact de la dépollution." Du côté du ministère de l'écologie du développement durable, et particulièrement de la direction de prévention des risques, on ne confirme pas être intervenu dans un dossier "dont la règle et qu'il doit être suivi à l'échelon local par la Direction régionale de l'environnement de l'aménagement et du logement".
Le maire de secteur, Yves Moraine, préfère se réjouir de ce nouveau tournant : "Il faut se féliciter de la façon dont les services de l'Etat sont intervenus dans ce dossier. Certains auraient pu mal le prendre mais, je crois au contraire que cela doit nous permettre d'obtenir la plus grande unanimité possible sur le devenir du site". Même s'il s'en défend, cette attitude tranche avec la façon dont le projet était soutenu jusque-là par la Ville. Ainsi, printemps 2013, la veille de l'audience du tribunal administratif qui devait statuer sur un recours à l'encontre d'un précédent permis, la Ville avait accordé un permis modificatif qui répondait à certains griefs des plaignants. Visiblement, Ville et Etat souhaitent sortir le dossier Legré Mante de cette ornière judiciaire. "Certes, on aurait pu se dire qu'il suffisait d'attendre la décision du tribunal administratif sur les recours mais ce n'était satisfaisant pour personne, constate le maire de secteur. En revanche, je soutiens mordicus qu'il faut un projet immobilier pour mettre fin à cette verrue urbaine." Quitte à ce qu'un comité de suivi soit mis en place avec les riverains "et un médecin" pour suivre l'ensemble des travaux.
Sa collègue, adjointe à l'urbanisme, Laure-Agnès Caradec pagaie dans le même sens : "Nous sommes prêts à travailler collégialement à une solution qui puisse convenir à tout le monde en terme d'accessibilité mais aussi de raccordement au réseau d'assainissement et bien sûr de dépollution." En passant, l'élue glisse le montant de la facture supposée des opérations de dépollution "évaluée entre 14 et 16 millions d'euros". Et c'est là le noeud du problème.
Or, dans un jugement d'octobre 2010 déjà cité par Marsactu le tribunal de commerce mentionnait : "la Société française des produits tartriques Mante (SFPTM) s’engage à reprendre toutes les formalités et opérations de dépollution qui auraient normalement dues incomber à l'ancien exploitant du site". Le propriétaire se substitue donc - sur le plan légal - à l'ancien exploitant liquidé en 2009. Le principe est celui du pollueur-payeur. A la charge de l'Etat de le faire respecter. "C'est pour cette raison que je suis pour un projet immobilier, explique encore Moraine. Cela permettra de payer la charge foncière qu'un marché aux potiers ne pourrait pas assumer".
Quel que soit le projet qui voit le jour sur les pentes des collines de Marseilleveyre - musée, maison des calanques, parc urbain, lotissement de taille réduite ou parking pour promeneurs - il faudra que le terrain soit dépollué et accessible. Tout le monde est donc d'accord pour tourner la page industrielle du site dans la plus grande sérénité. Celle qui suit est toujours blanche avec un gros chèque à payer pour qu'un nouveau projet y soit dessiné.
Sur le passé d'abord. Peu habitué à communiquer sur ses projets, le promoteur s'en tient aujourd'hui à un commentaire limité des raisons de ce retrait. "Les choses sont assez claires : en juillet, nous avions un permis valablement obtenu. Cela signifie que les travaux auraient pu immédiatement commencer." Or, dans la foulée de l'obtention de ce nouveau permis, limité à 250 logements, l'opposition des riverains reprend de plus belle avec le dépôt de nouveaux recours gracieux et contentieux. Or, "si une réalisation doit se faire, nous souhaitons qu'elle se fasse dans un esprit de partenariat en bonne intelligence avec le voisinage comme avec l'ensemble des élus", commente-t-on encore du côté d'Océanis.
Contrôle de légalité prolongé
Il ne leur a pas échappé qu'un certain nombre d'élus locaux d'opposition étaient au côté des habitants pour contester le permis accordé par la Ville à ce projet immobilier. Le 10 août dernier, l'ancienne conseillère communautaire communiste et toujours élue de secteur Marie-Françoise Palloix était présente pour manifester devant les grilles de l'usine. Le lendemain, l'élue recevait un courrier du préfet de région. Dans cette lettre, Michel Cadot lui précise que ledit permis fait toujours "l"objet d'un examen attentif de [ses] services au titre du contrôle de légalité dont le délai expire au 3 septembre". Et il ajoute :
Les conclusions de ce contrôle m'amèneront, si
nécessaire, à formuler des remarques et demandes d'informations
complémentaires qui prolongeront le délai qui m'est imparti pour
finaliser le contrôle de légalité.
Le préfet conclut le courrier en évoquant la possibilité d'une réunion de l'ensemble des acteurs "à la rentrée 2014". Une date est même fixée. "Nous avons eu une invitation pour le 5 septembre, raconte l'élue communiste. Or,
la veille, j'ai eu un mail de son cabinet pour me dire que la réunion
était annulée sans plus d'explications. Je me suis dit : « Aïe ! Il y a
engambi »". Marie-Françoise Palloix n'entend alors plus parler de réunion jusqu'à l'annonce d'Océanis.Or, d'après des informations que nous n'avons pas pu recouper auprès de la préfecture, la Ville aurait reçu un courrier du préfet qui annonçait prolonger ce contrôle de légalité, mentionnant notamment une attention ministérielle appuyée sur le suivi de la dépollution du site. Cette mention - si elle est avérée - peut faire référence à l'action d'une autre élue du secteur, la conseillère municipale socialiste Annie Levy-Mozziconacci. Toujours dans la foulée de la manifestation devant les grilles de l'usine, cette dernière a écrit à la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal et à sa collègue de la Santé, Marisol Touraine. "Je me suis saisie du dossier en le regardant avec l'oeil du médecin. J'ai donc écrit ce courrier aux ministères notamment pour que soit mise en place une commission d'experts indépendants qui réalise une étude d'impact de la dépollution." Du côté du ministère de l'écologie du développement durable, et particulièrement de la direction de prévention des risques, on ne confirme pas être intervenu dans un dossier "dont la règle et qu'il doit être suivi à l'échelon local par la Direction régionale de l'environnement de l'aménagement et du logement".
"Il faut un projet immobilier"
Suite, ou pas, à ces courriers, la Préfecture a fait savoir à la Ville que le projet n'était pas réalisable en l'état. Début septembre, des réunions ont donc eu lieu entre les services concernés pour trouver une issue positive. C'est à la suite de ces rencontres que le promoteur a pris la décision de retirer son permis, facilitant une réécriture plus concertée.Le maire de secteur, Yves Moraine, préfère se réjouir de ce nouveau tournant : "Il faut se féliciter de la façon dont les services de l'Etat sont intervenus dans ce dossier. Certains auraient pu mal le prendre mais, je crois au contraire que cela doit nous permettre d'obtenir la plus grande unanimité possible sur le devenir du site". Même s'il s'en défend, cette attitude tranche avec la façon dont le projet était soutenu jusque-là par la Ville. Ainsi, printemps 2013, la veille de l'audience du tribunal administratif qui devait statuer sur un recours à l'encontre d'un précédent permis, la Ville avait accordé un permis modificatif qui répondait à certains griefs des plaignants. Visiblement, Ville et Etat souhaitent sortir le dossier Legré Mante de cette ornière judiciaire. "Certes, on aurait pu se dire qu'il suffisait d'attendre la décision du tribunal administratif sur les recours mais ce n'était satisfaisant pour personne, constate le maire de secteur. En revanche, je soutiens mordicus qu'il faut un projet immobilier pour mettre fin à cette verrue urbaine." Quitte à ce qu'un comité de suivi soit mis en place avec les riverains "et un médecin" pour suivre l'ensemble des travaux.
Sa collègue, adjointe à l'urbanisme, Laure-Agnès Caradec pagaie dans le même sens : "Nous sommes prêts à travailler collégialement à une solution qui puisse convenir à tout le monde en terme d'accessibilité mais aussi de raccordement au réseau d'assainissement et bien sûr de dépollution." En passant, l'élue glisse le montant de la facture supposée des opérations de dépollution "évaluée entre 14 et 16 millions d'euros". Et c'est là le noeud du problème.
Qui va payer la dépollution ?
Jusque-là, Océanis avait annoncé être prêt à assumer le coût de la dépollution du site en lieu et place du propriétaire avec qui une convention avait été signée. D'après nos informations, sa mise en oeuvre est soumise à une condition : obtenir un permis valide avant d'entamer les travaux. Or, à partir du moment où leur permis est retiré, plus rien ne les oblige à mettre un centime sur le site. "Nous sommes bien clairs sur ce point : ni l'Etat, ni la Ville ne paiera la dépollution, reprend Yves Moraine. C'est l'affaire du promoteur et du propriétaire qui doivent la faire réaliser dans les règles édictés par les services de l'Etat". Si Océanis ne peut pas réaliser le projet immobilier à la hauteur de ces coûts initiaux, c'est à l'Etat que va revenir la charge de faire dépolluer le terrain par son ancien propriétaire, la société SFPTM. Son dernier dirigeant connu est Benjamin Margnat, l'un des héritiers de la société spécialisée dans le commerce viticole qui a acquis l'usine marseillaise à la fin des années 70.Or, dans un jugement d'octobre 2010 déjà cité par Marsactu le tribunal de commerce mentionnait : "la Société française des produits tartriques Mante (SFPTM) s’engage à reprendre toutes les formalités et opérations de dépollution qui auraient normalement dues incomber à l'ancien exploitant du site". Le propriétaire se substitue donc - sur le plan légal - à l'ancien exploitant liquidé en 2009. Le principe est celui du pollueur-payeur. A la charge de l'Etat de le faire respecter. "C'est pour cette raison que je suis pour un projet immobilier, explique encore Moraine. Cela permettra de payer la charge foncière qu'un marché aux potiers ne pourrait pas assumer".
Quel que soit le projet qui voit le jour sur les pentes des collines de Marseilleveyre - musée, maison des calanques, parc urbain, lotissement de taille réduite ou parking pour promeneurs - il faudra que le terrain soit dépollué et accessible. Tout le monde est donc d'accord pour tourner la page industrielle du site dans la plus grande sérénité. Celle qui suit est toujours blanche avec un gros chèque à payer pour qu'un nouveau projet y soit dessiné.
Par Benoît Gilles, le 30 septembre 2014
lundi 29 septembre 2014
LE CENTRE SOCIAL MER ET COLLINE EN DANGER
NOUS AVONS BESOIN DE VOUS ! MOBILISONS NOUS POUR LE SEUL CENTRE SOCIAL DE NOS QUARTIERS QUI MENE UN TRAVAIL REMARQUABLE DEPUIS DE NOMBREUSES ANNEES
Les administrateurs et les salariés du centre social Mer et Colline.
Suite
à la nouvelle cartographie de la Politique de la Ville qui exclut les
quartiers Montredon-Verrerie des quartiers prioritaires, le centre
social Mer et Colline va perdre des financements avec des conséquences
lourdes pour le secteur.
La
perte de ces financements impacterait non seulement l’équilibre
budgétaire du centre social mais elle affecterait également
l’organisation de ses ressources humaines et conduirait à de nombreux
licenciements.
Nous vous invitons à venir nous rejoindre pour manifester
le jeudi 2 octobre 2014 à 9 h 30
devant la Préfecture.
Nous comptons sur votre présence à tous.
La survie de notre centre social est en jeu ! Montrons notre force collective et notre détermination !
Marie-Hélène PIGNOL - Assistante de direction
Centre Social Mer et Colline
16 boulevard de la Verrerie
13008 Marseille
Tel : 04 91 72 22 91
Fax : 04 91 72 70 09
mardi 23 septembre 2014
Affaire LEGRE MANTE (SUITE)
Suite
à l’annonce médiatisée du promoteur Océanis, relative au retrait du
4éme permis de construire (quid des 3 autres) sur le site de l’ancienne
usine de Legré-Mante, le CIQ de la Madrague de Montredon, la Rose, la
Verrerie déclare :
Le
CIQ de la Madrague de Montredon, la Rose, la Verrerie en première ligne
sur le terrain juridique, ainsi que les CIQ environnants (Samena, Escalette, Callelongue,Montredon), les Associations et Comité des Riverains du Littoral Sud qui l’ont soutenu prennent acte de cette nouvelle.
Nous
pensons que cette gigantesque opération immobilière est, en tout état
de cause, impossible à mettre en oeuvre dans un lieu aussi spécifique et
emblématique, en bordure du Parc National Naturel des Calanques.
Nous espérons que toutes les autorités responsables prendront les mesures qui s’imposent pour que soient enfin réglés les problèmes de fond, notamment :
- la dépollution en tenant compte d’un élément primordial qui est la santé des populations,
- la circulation,
- l’assainissement,
- le respect du caractère villageois du quartier.
Nous
attendons avec impatience de connaître les mesures actuellement
entreprises par les services de l’état, la Mairie, la Communauté
Urbaine, le Parc National Naturel des Calanques et le promoteur.
En
conclusion, seules des études menées par un comité d’experts
indépendants et légitime dans les domaines ici concernés, permettront de
poser les bases d’une requalification adaptée pour ce site »
Pour le CIQ
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