mardi 30 juin 2009

Les soldes ont commencé (aussi) à la Madrague!




LA CRISE VOUS DEPRIME ?
NE RATEZ PAS LES SOLDES !
Jusqu’à 50% !


Oui vous avez bien lu ! Jusqu’à 50% de remise sur les immeubles , terrains , et biens divers. Cette saison , dans le 8e arrondissement , quartier des calanques , une ancienne école construction en pierre de 210 m2 , avec un terrain de 400 m2 parfait état, vue mer imprenable, avec terrasse et cave, près des commerces ,
valeur 900 000 euros ...

Soldée 450 000
!

Dépéchez vous, de nombreux lots encore disponibles !
Alors, pas d’hésitation , achetez malin , achetez La Madrague !

Offre garantie par la mairie du 8e arrondissement
valable jusqu’à la création du parc national des Calanques .

Pour plus d’informations ,contactez notre site :
www.lessoldesdudomainepublic@mairiedu8e.fr

mercredi 24 juin 2009

Ode à la propreté (le 4 juillet, 10h00)


Notre CIQ est organisé en diverses commissions qui travaillent sur autant de sujets qui intéressent leur participants. Parmi elles, s'il y en a une qui agace les autres par les résultats qu'elle obtient, c'est la commission qui traite des sujets de propreté. Ils nous avaient déjà obtenu le ramassage des ordures le dimanche, très attendu par les voisins des restaurants, notamment. Ils nous ont aussi obtenu des panneaux pour les objets encombrants, une reprise du parking en terre situé du côté de chez DD, une réhabilitation du petit jardin pour enfants de la madrague... Sans oublier les autres réalisations qui nous seront contées lors de l'AG du CIQ ce samedi 27 juin, à 9h30 au tempo.

Comme si tout cela ne suffisait pas, sur la photo, c'est le petit terrain situé au dessus de la Rose, entre le terrain de sport et le terrain de boules. Voilà un espace qui devenait jungle de semaines en semaines depuis la reprise de la saison et dont nous réclamions l'entretien. C'est chose faite depuis hier, et c'est même coupé court et propre.

Du coup, sont apparus tous les 'objets perdus' qui y étaient enfouis. Canettes, sac plastiques et autres objets non identifiés (certains disent qu'on peut y trouver des scooters enterrés).

C'est alors que l'on mesure la puissance de la commission propreté, qui a déjà mis sur les rails l'opération nettoyage de notre quartier le 4 juillet prochain. RDV à 10h00 devant le resto 'Chez Aldo' Les sacs poubelles sont fournis, amenez vos gants pour cette 'matinée citoyenne'.
Total respect, donc...

Et nous irons, parce qu'après tout, on peut demander des choses à la CUM, à la ville, à notre mairie de secteur et à vrai dire à tous ceux qui ont un peu de responsabilité dans cette ville (ils se reconnaitront), et le CIQ le fait... Mais montrons aussi que nous pouvons nous mobiliser ensemble pour les sujets qui nous tiennent à coeur.

mardi 23 juin 2009

Un 19... spécial Sud


Avis aux habitants de nos quartiers sud, dont ceux de la Madrague de Montredon, desservis par le 19 : la RTM a mis en place un dispositif particulier pour que les habitants de la fin de ligne soient moins perturbés pour la vague de plagistes de la période estivale.

Pour plus de précisions, contactez le CIQ par mail, ou mieux, venez à l'assemblée générale du CIQ ce samedi 27 juin, 9h30 au tempo. Ou alors venez à la permanence le 3 juillet à 17h au centre social "Mer et Colline"...

Ou alors parlons en lors d'une de nos rencontres improvisées avec les uns ou les autres dans le quartier.

Fête de la musique: pas pour tout le monde


La fête de la musique musique, synonyme d'harmonie et de détente, est devenue pour tout le village de la Madrague de Montredon et ses alentours un véritable cauchemar.

Le "Bar le terminus" a souhaité partager avec nous une cacophonie de "décibels" dont la puissance sonore à soumis à rude épreuve nos oreilles et celles de nos enfants. Au programme pendant près de 7 heures, Hard, techno, metal et autres sons, pour une petite poignée de clients ( entre 8 en début de soirée et 6 en fin de soirée) !!!

Bref, pour la musique, on y était (à chacun selon ses goûts), mais pour la fête, c'était plus limité. Pour beaucoup c'était plutôt un "traumatisme sonore". D’autant plus difficile à comprendre qu’il s'est prolongé jusqu'à deux heures du matin, et que ni les appels teléphoniques, ni les demandes des habitants n'ont pu y mettre ne serait ce que quelques bémols. Provocation ? Surdité?

L'exploitant a t-il déposé à la préfecture de police une demande d'autorisation d'installation de matériels exceptionnels sur la voie publique ? Lui a-t-elle été accordée ?

De nombreux résidents se sont levés tôt le lendemain matin pour aller travailler avec des enfants qui vont encore à l'école... bien fatigués. Mais les soucis des uns ne sont pas toujours ceux des autres.

Dommage, nous avions commencé à penser que notre bar s'était décidé à jouer le jeu de son nouvel environnement villageois... qui n'est autre que celui de la vie ensemble !

samedi 20 juin 2009

L'origine de la pollution est identifiée: Legré Mante


Vendredi matin, le responsable de l'usine Legré Mante a ouvert ses portes à la cellule des risques technologiques des marins pompiers de Marseille, ainsi qu'aux responsables de la Seram. Cette visite est réalisée en pleine matinée et alors que la nappe d'odeur pestilentielle que nous vivons depuis près de trois semaines se caractérise la nuit. Néanmoins, la réunion sur site a enfin permis d'avancer sur le sujet qui nous intéresse: l'origine de la pollution que nous recherchons depuis le début de cette crise est la station d'épuration. La Seram a pu y mesurer un taux de souffre anormalement élevé dans l'eau rejetée à l'égout. Par ailleurs, une odeur caractéristique de H2S a été identifiée dans la station. C'est aussi en demandant au responsable de l'usine de faire fonctionner la ventilation des cuves de la station que les participants à la visite on pu comprendre le calvaire que nous vivons. Ces cuves qui sont censées être ventilées en permanence ne le sont pas. C'est donc une étuve de produits chimiques qui est implantée au coeur de notre quartier. La fermentation augmente dans les cuves et lorsque les ventilations sont ouvertes (manuellement?) la nappe de gaz pestilentiel s'échappe, vient nous réveiller... et nous rendre malade.

En résumé, la station d'épuration de l'usine a deux problèmes, l'un de rejet de soufre à l'égout, et l'autre de rejet d'un gaz pestilentiel (toxique?) dans l'atmosphère et ce depuis plus de trois semaines.

Arrive maintenant l'heure des questions:

§ Où sont nos élus?
Lors de la visite, d'après nos informations, seuls étaient présents la Seram et les Marins Pompiers. La première parce qu'elle a contractualisé avec l'usine les limites des rejets à l'égout, qu'elle vient donc contrôler. Et les pompiers, dans la suite de l'opération déclenchée à notre demande de contrôle de l'air la nuit de mercredi à jeudi. Mais depuis le début de la pollution, nous n'avons rencontré sur le site aucun élu de quelque groupe politique que ce soit. Pourtant c'est bien à la ville que se trouvent les services de l'hygiène et de la sécurité. Pourtant c'est bien à la Communauté de Commune que se trouve la Direction des eaux et Assainissement. Pourtant c'est bien l'état qui a classé cette usine ICPE. Une Installation Classée pour la Protection de l’Environnement est une installation dont l’exploitation présente des risques pour l’environnement... et dont le fonctionnement est autorisé par le préfet. Pourtant c'est bien la DRIRE dont nous avons alerté le directeur dès le début de la pollution qui exerce une mission de police environnementale auprès des établissements industriels.

§ Quelle est la part de responsabilité des exploitants de cette usine?
Lorsque l'on connaît le fonctionnement de la ventilation, on est en droit de se demander s'il la coïncidence seule explique l'absence d'odeurs, dans la nuit de mercredi, dès lors que les pompiers sont arrivés, avec quatre camions, gyrophares allumés. Et compte tenu de l'odeur absolument irrespirable, les exploitants de l'usine ont il réellement pu ignorer ce qui se passait pendant plus de trois semaines?

§ Et maintenant?
Mais la question la plus sensible reste: quel est le plan d'action à présent? Le CIQ n'a pas été convié à la visite de l'usine, pas plus qu'informé sur les suites qui seront données aux constats effectués. Le mistral s'est levé depuis hier soir, donc nous dormons, enfin.

Mais le mistral va s'arrêter, qu'en est il de l'odeur?

jeudi 18 juin 2009

Début des travaux au niveau du 101: ce vendredi. Attention, traffic des bus affecté


Les CIQ s'est invité hier matin à une réunion de chantier qui précède le début des travaux de réparation du collecteur Sud,artère unique de sortie des égouts de notre quartier, rompu au niveau du 101. Les habitants suspectaient cette avarie comme facteur contributeur de l'enfer de la pollution de l'air que nous vivons depuis deux semaines. Les travaux étaient initialement annoncés pour 'après la saison'. C'est donc une grande satisfaction de les voir commencer dès à présent et une source d'espoir pour ceux qui subissent la pollution.

La RTM était présente à cette réunion pour imaginer les solutions de transport en commun. Nous avons appris que le 19 ne pourra desservir la Madrague durant la durée des travaux. Le CIQ, réuni en CA ce jeudi soir au tempo compte proposer de prolonger la ligne 20 durant cette période, afin que son terminus continue de coïncider avec celui du 19, tout en permettant la desserte de la Madrague. Le bus assurant la ligne 20 étant un petit fourgon, peut-être pourra-t-il, lui, passer sur la zone de travaux.

Début des travaux ce jour, vendredi 20 juin, pour une durée dont nous n'avons pas connaissance à ce stade.

Contrôle de l'air par les pompiers : pas de toxicité aigue dans l'air, mais du souffre

La nuit dernière a été l'occasion d'un déploiement à grande échelle des moyens des marins pompiers de Marseille à la Madrague de Montredon. Après une première reconnaissance hier après midi sur le quartier sous la Rose, un laboratoire mobile d'analyse de l'air, composé de quatre véhicules est arrivé vers 2h00 du matin. La quinzaine de marin pompiers experts en la matière ont effectué de nombreux prélèvements d'air sur tout le quartier, de l'entrée du chemin du mauvais à l'entrée du village de la Madrague. Les canalisations des égouts ont été sondées et les marins pompiers ont aussi eu le professionnalisme de contrôler l'air ambiant dans toutes les habitations des habitants qui le souhaitaient (il fallait être debout entre 2 heures et 4 heures du matin). Si lors de l'arrivée de cette équipe, la vague d'odeur pestilentielle avait disparue du quartier, sa trace a été retrouvée sur l'avenue, en bordure de l'usine.
Les résultats de tous les tests ont été délivrés sur place et expliqués en détail aux habitants : pas de présence d'H2S, ce gaz qui nous faisait si peur, ou en tout cas pas hier soir. En revanche une présence anormale de souffre dans l'air a été confirmée par les marins pompiers a des doses non immédiatement nocives mais dont les effets sur la santé en cas d'exposition prolongée sont plus problématiques. Ces effets peuvent correspondre aux symptômes constatés dans nos quartiers (diarrhées, nausées, irritations des yeux et des voies respiratoires).

Par ailleurs, nous avons appris par les agents de la Seram que la diffusion de souffre dans les canalisations d'eaux usées constitue un facteur aggravant de la diffusion du gaz H2S.

Les pompiers nous ont indiqué qu'ils prendraient contact avec l'usine Legré Mante afin d'obtenir d'éventuels éléments d'explication sur les émanations de souffre, sans pouvoir affirmer toutefois que la source des émanations est l'usine. Un sondage similaire de la qualité de l'air sur le domaine de l'usine a été évoqué.

La Seram était aussi aussi présente lors de cette opération et a confirmé les résultats du contrôle des canalisations. Elle poursuit ses contrôles périodiques à l'aide des instruments de mesure installés en plusieurs points de la Madrague et nous a informé procéder, demain vendredi matin, à un contrôle complet de l'exploitation de la sation d'épuration de l'usine Legré Mante.

L'absence de danger immédiat est rassurante et constitue une première information réclamée par les habitants depuis deux semaines. Mais la source de l'odeur pestilentielle n'est toujours pas identifiée, l'air que nous respirons reste trop chargé en souffre. Et les pics suffocants ont déjà repris depuis 20h00.

L'enfer continue.